Le tribunal a statué à l'appui de l'avis favorable du comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP) d'Occitanie qui relevait l'exposition de la victime à des perturbateurs endocriniens à des doses dépassant les valeurs limite des seuils d'exposition: colle, vernis, poussière de bois, travail de nuit,...
Le tribunal a ainsi retenu l'existence d'un lien de causalité direct et essentiel entre le cancer du sein et le travail habituel de la victime, representée par Maître Elisabeth LEROUX, ouvrant droit à la prise en charge de cette pathologie au titre des maladies professionnelles.
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Contact : Me Elisabeth LEROUX - Cabinet TTLA Avocats & Associés