Par une série d’arrêts rendus le 11 mars 2026, la chambre sociale de la Cour de cassation a rejeté les moyens de la société BACCARAT et définitivement reconnu le préjudice d’anxiété de ses salariés pour leurs expositions professionnelles aux CMR (Cancérogènes Mutagènes Reprotoxiques).
Par plusieurs arrêts rendus le 19 mars 2026, la Cour d’appel de RENNES a reconnu la responsabilité de la société THALES DMS FRANCE, dont le site de BREST est spécialisé dans l’électronique de défense au sein de la marine, à l’origine d’une exposition à l’amiante de ses salariés, pour certains jusqu’en 2019, au sein de ses bateaux.
Le tribunal administratif de Marseille a reconnu l'existence d'un "lien direct" entre le cancer du sein d'une infirmière et ses conditions de travail de nuit pendant près de 25 ans, estimant que sa maladie était imputable à son service.
La Cour de cassation vient de rendre une décision importante dans l’affaire de M. Thierry M., chauffeur décédé en 2009 alors qu'il transportaot et déchargait des algues vertes en putréfaction. La haute juridiction casse l’arrêt de la Cour d’appel qui n’avait pas retenu le lien de causalité entre son travail et son décès.
Le journal POLITIS fait le point sur les facteurs professionnels aujourd’hui reconnus à l’origine des cancers du sein:
https://www.politis.fr/articles/2025/04/sante-femmes-cancer-du-sein-le-tabou-du-travail/