""On ne se laissera pas enterrer": douze ans après la destruction de la tour "Tripode" de Nantes, bourrée d'amiante, les agents de l'État qui y ont travaillé tentent toujours d'"arracher" la reconnaissance de leur exposition à cette fibre cancérigène, une "question de dignité"."
834 anciens mineurs de charbon lorrains demandent au conseil des prud'hommes de Forbach la reconnaissance d'un préjudice d'anxiété, face au risque de développer des maladies professionnelles.