À l'occasion de plusieurs arrêts rendus le 29 mars 2018, la Cour d'appel de Paris reconnaît la responsabilité de la société EDF, non inscrite sur la liste des établissements ouvrant droit à la cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante (ACAATA), ainsi que le droit à réparation du préjudice d’anxiété de ses agents.
Par arrêt du 26 mars 2018, le Conseil d'Etat a annulé la décision de la cour administrative d'appel de Nantes qui avait débouté Mme veuve B. de sa demande d'indemnisation au titre de la réparation des préjudices subis par son époux décédé des suites d'une cancer imputable à son séjour sur les sites des expérimentations nucléaires dans le Pacifique (Mururuo, Fangataufa).
Par jugement du 19 mars 2018, le Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale de HAUTE CORSE a rendu un jugement relatif au contentieux de l’amiante.
Le 22 mars 2018, le Tribunal des Affaires de Sécurité Sociale de PERIGUEUX a rendu plusieurs jugements relatifs au contentieux de l'amiante.
Le Tribunal a jugé que la faute inexcusable d'employeur commise de la Société SNPE était à l’origine du décès d’un ancien salarié victimes d’un cancer du côlon. Cette maladie avait été reconnue imputable à l’inhalation de poussières d’amiante et prise en charge au titre de la législation sur les risques professionnels.
Mardi 27 mars 2018, la cour d’appel de CHAMBERY a statué dans des affaires prud'homales qui opposaient 80 anciens salariés exposés à l'amiante à leur employeur, la société UGITECH (site classé sur la liste des établissements ouvrant droit à la cessation anticipée d'activité des travailleurs de l'amiante - ACAATA).