"Le scandale judiciaire de l’amiante ou le permis d’empoisonnement", tribune publiée dans Libération par François Desriaux, vice-président de l’Andeva (Association Nationale de Défense des Victimes de l'Amiante) , Sylvie Topaloff, avocate de victimes , Michel Ledoux, avocat de victimes et Jean-Paul Teissonnière, avocat de victimes.
La famille d’un salarié de l’entreprise Nicol Environnement, décédé tandis qu’il transportait une benne chargée d’algues vertes entre la plage de Binic et une décharge à Lantic, demande au tribunal des affaires de sécurité sociale de Saint-Brieuc de juger qu’il s’agit d’un accident du travail.
À l'occasion de jugements rendus le 18 mai 2017, le Tribunal des affaires de sécurité sociale du Puy-de-Dôme a jugé que le manquement à l'obligation de sécurité de résultat de plusieurs employeurs est à l'origine de maladies professionnelles dues à l'amiante contractées par d'anciens salariés (plaques pleurales, épaississements pleuraux) et qui pour certains ont entraîné leur décès (cancer bronchi-pulmonaire, mésotheliome).
Des villageois ariégeois contestent le projet de réouverture d'un gisement de tungstène qui menace la faune et la flore.
755 appels formés par d’anciens mineurs de Moselle-Est ont été évoqués devant la Cour d’appel de Metz à l'audience du 11 mai 2017. Ces retraités du charbon qui ont saisi la juridiction prud'homale contre leur ancien employeur Charbonnages de France (CdF) réclament réparation du préjudice d’anxiété en raison de leur exposition à des produits toxiques et cancérogènes durant toute leur carrière.